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Le Blog Note d'Eric Bugnon

Comment gagner 6'000 Euro par mois en faisant travailler les autres ?

Un titre un brin racoleur et provocateur je l'avoue pour cette réflexion portant sur la tournure qu'a pris le blog de Loïc Le Meur ces derniers temps. Mais cette tournure me semble intéressante et vaut la peine d'être commentée.

Loïc grâce à son talent et à beaucoup de travail s'est assuré une audience des plus respectable pour son blog et un revenu mensuel en publicité estimé à 6'000 Euro par mois. Il était donc temps pour lui de réellement cueillir les fruits de ce gros investissement d'autant plus qu'il doit être bien occupé actuellement avec sa nouvelle société dans la Sillicon Valley. Et sans oublier l'organisation de la future conférence LeWeb3.

Voici donc la recette qu'il a choisi pour diminuer au maximum ses coûts de production et donc de générer un maximum de bénéfice grâce à son blog.

  • Permettre à tout blogueur de publier des billets en son nom sur son blog. Visibilité assurée pour l'auteur et par conséquent pour son propre blog. Ceci constitue une rétribution intéressante pour avoir contribué au contenu du blog de Loïc. En prime un prix de 500 Euro pour le meilleur au bout d'un mois.
  • Pour garantir que les billets publiés soient de qualité, demander à ses petits copains blogueurs connus de constituer une sorte de comité de sélection des blogueurs autorisés à publier. Cela donne en passant aux copains blogueurs le sentiment d'avoir été "choisi" et d'augmenter d'autant leur notoriété. Le processus de sélection donne quant à lui plus de poids aux billets publiés et à leur auteur.
  • Finalement, à terme, choisir un ou deux blogueurs à temps plein qui publieront au côté de Loïc et d'autres personnes déjà présentes sur le blog telles que Thomas Crampton et Ouriel Ohayon.

Et voilà, assurez-vous encore que les annonceurs ne deviennent pas trop nerveux en sachant que vous ne publiez plus que de manière sporadique et vous aurez ainsi outsourcé la rédaction et le choix des thèmes tout en continuant à monétiser votre blog. En plus vous vous serez fait plein de nouveaux ami(e)s.


Pour quand le premier incubateur virtuel ?

Je rêve d’un espace virtuel au sein duquel pourraient se rencontrer des gens partageant cette même vision du « web 2.0 », c’est-à-dire du réseau, de la collaboration, de l'échange, de l'open source mais aussi au sein de cet espace virtuel un lieu où des idées pourraient éclore et continuer à y germer. Je rêve d’un espace de type wiki au sein duquel les contributions/discutions seraient pluridimensionnelles abordant les différentes facettes des problème et complétées par des schémas, des concepts et pourquoi pas des prototypes.

Parfois on se retrouve un peu seul avec ses idées alors qu'on aimerait les soumettre à des personnes venant d'horizons différents que l'on ne trouve pas forcément dans son entourage. Je rêve d’un endroit où chacun pourra y déposer ses idées et où elles seront développées ensemble. Mais ces échanges devront pouvoir se faire en toute confiance. Si valorisation des idées il devait y avoir lieu, elle devra profiter à tous ceux qui y ont pris part. Cette sorte de Think Tank rassemblant des gens bénévoles pourrait déboucher sur de réelles start-up exploitant les idées ainsi portées à maturité. Libre ensuite à chacun du Think Tank d'y travailler activement soit-même ou alors de prendre des parts financières dans l’entreprise s’il ne souhaite ou ne peut pas y travailler. Mais il conviendra d'éviter un pillage de ces idées par des sociétés établies et qui n'auraient qu'à passer par là pour se servir. Quelques règles et des mécanismes seront nécessaires pour permettre un échange et une valorisation profitant à chacun (accès sur invitation, peer-pressure, évaluation par les pairs sont quelques exemples de ces mécanismes possibles).

Par ce moyen, des réseaux bénévoles pourraient se former pour travailler sur des idées tout en aillant la garantie qu'au bout, peut-être, se trouve un retour également financier pour chacun. Pour l'heure les réseaux bénévoles qui ont eu du succès ont trouvé leur motivation ailleurs (combattre les quasi monopoles de Microsoft -> Linux, Firefox, OpenOffice ou des opérateurs télécom -> Skype; agir pour le bien de l'humanité -> Wikipedia; la compassion -> l'histoire de la mine d'or en faillite comptée au début du livre Wikinomics). Les autres initiatives qui n'ont pas un tel fermant périclitent souvent en raison d'une trop grande insécurité quand à un éventuel retour sur les investissements consentis. Le jour où ce mécanisme économique de base sera mieux pris en compte, alors les innovations vont éclorent comme des champignons de cette communauté qui ne demande que cela.


Transfert dans l'allocation du budget publicitaire online global

Je vais aujourd'hui développer une thèse que j'ai formulée il y a quelques temps prédisant, de manière un peu provocatrice certes, que le Web 2.0 allait implosé par manque de publicité. Cette thèse est cependant étayée par le très bon post de Pascal Rossini consacré au "Marketing dynamique" et où l'on peut lire notamment "Il n'est plus question d'imaginer aujourd'hui la publicité au sens propre du terme, car la publicité, ce sera nous. Nous le faisons déjà plusieurs fois par jour,..." ou encore "chaque individu ou groupe peut devenir support publicitaire via les blogs ou les sites Internet,...".

Ainsi si nous nous mettons, nous consomaCteurs, à remplacer la publicité traditionnelle grâce à des services Web 2.0, celle-ci va se mettre à manquer pour financer tous les services Internet. Et il risque d'y avoir de la casse auprès des services n'ayant pas cherché des revenus alternatifs.

La question est de savoir si les consomaCteurs sauront se faire payer pour cette publicité dont ils sont les vecteurs. Mais si paiement il y a, alors le jugement ne sera plus neutre et sa valeur pour la communauté diminuera. Le site Payperpost va pourtant déjà dans ce sens puisqu'il propose de payer des blogueurs pour qu'ils parlent positivement de tel ou tel produit.

Les blogueurs seront-ils donc prêts à perdre leur crédibilité pour quelques francs (ou euros !) ? Probablement pas ! Mais on peut aussi imaginer des blogueurs ayant plusieurs identités, exprimant leur scepticisme sur leur site officiel et parallèlement louant le même produit sur un blog annexe et sous un pseudonyme et ceci contre rétribution. L'enveloppe budgétaire globale en publicité sera peut-être finalement inchangée mais un transfert de son allocation des plateformes Internet vers les utilisateurs individuels pourrait bien avoir lieu. Fascinant.


L'argent des blogueurs. Essai de développement

Je souhaite aujourd'hui rebondir sur une idée émise dernièrement par Thierry Crouzet et vais essayer de la développer. Cette idée propose de fédérer l'argent des blogueurs pour allouer ces ressources à une ou plusieurs "bonnes" causes. La motivation première de la grande majorité des blogueurs n'étant pas de gagner de l'argent avec leur blog et étant donné que les blogs ne génèrent de toute manière et pour autant que de la publicité y figure que des montants restreints, ceux-ci pourraient être rassemblés selon le principe selon lequel les petits ruisseaux font les grands fleuves et être utilisés pour une cause qui ne trouve pas de solution dans l'économie de marché traditionnelle (environnement, pauvreté,...).

Faire de la publicité sur son blog est aujourd'hui aisé avec des solutions de type Google AdSense, Yahoo Advertising ou encore et plus proche de chez nous ADS-Click. Rassembler cet argent serait également une chose facile puisqu'il suffirait, comme l'explique Thierry, que chaque blogueur prenant part à l'action mette le même AdSense ID (dans le cas d'une solution Google par exemple) sur son blog et les sommes ainsi générées afflueraient automatiquement sur un même compte...

...A partir de là deux possibilités s'offriraient à la communauté de blogueurs. Soit elle reverse la totalité de la somme de manière régulière à une ou plusieurs organisations caritatives existantes ou alors elle devient elle-même actrice et après s'être fixé un objectif à atteindre pourrait sur proposition d'actions concrètes de la part de ses membres décider de l'allocation de cet argent.

Cette communauté devrait s'organiser autour de quelques règles de manière à garantir son bon fonctionnement. Ces règles devraient restées simples et facilement applicables par chacun, l'idée n'étant pas de créer une grosse organisation hiérarchique mais plutôt une structure légère, flexible et autonome mais également capable de se protéger contre d'éventuels profiteurs. Cinq règles me sont venues à l'esprit et que je développe ci-après:

  • Toutes les actions prises doivent contribuer à l'atteinte de l'objectif premier
  • Les actions prises doivent respecter les législations en vigueur dans le pays où elles sont prises
  • Toutes les actions prises doivent être rapportées sur la plateforme collaborative commune ainsi que les résultats obtenus et les leçons retenues
  • L'objectif premier de la communauté ainsi que toutes les actions nécessitant un investissement financier du fond commun et si nécessaire l'exclusion de membres seront décidés à la majorité des personnes présentes sur la plateforme durant un laps de temps prédéterminé
  • Chaque membre de la communauté s'engage à respecter et à faire respecter les règles ci-dessus

Outre ces règles, la communauté aurait encore besoin d'un tiers de confiance (une fiduciaire par exemple) vers qui les sommes afflueraient et qui procèderait à l'allocation des montants en fonction des décisions prises par la communauté. Le contrôle des résultats obtenus demeurerait cependant bien à la charge de la communauté elle-même et non pas de ce tiers de confiance. On peut s'imaginer un système de notation des résultats obtenus en relation avec les sommes engagées, notation ayant pour but d'influencer l'allocation ultérieure de nouveaux montants dans le cas où une nouvelle proposition serait émise par le même membre. Ce tiers de confiance devrait également assurer la forme juridique de la communauté. En France et suivant les commentaires laissés sur le blog de Thierry une association de type loi 1901 serait adaptée à une telle initiative. Des structures semblables devraient si nécessaire également exister dans d'autres pays j'imagine. Comme dernier élément clé du concept une plateforme Internet devrait encore être mise sur pieds de manière à pouvoir gérer les prises de décision ainsi que le suivi des mesures prises.

Quel montant peut espérer rassembler cette communauté ? Essayons une petite simulation. Si chaque blogueur génère en moyenne CHF 10.-/mois (là je suis un peu plus prudent que Thierry) et si 1'000 blogueurs prenaient part à moyen terme à l'action, la somme ainsi obtenue atteindrait un montant de CHF 120'000.-/an (ou +- 180'000.- Euro). De quoi déjà débuter et prendre des premières mesures propulsant la communauté dans un cercle vertueux.


L'écosystème de la blogosphère

Sur l'Internet et dans la blogosphère en particulier s'est développé une économie du gratuit, du don, du troc. On s'échange des idées, des réflexions, des analyses, des informations et même parfois des services sans qu'un détour par la monnaie n'ait forcément lieu mais aussi sans que l'échange ne se fasse toujours au même moment et avec le même "partenaire". Si nous sommes proches de la notion de "réciprocité générale" qu'ont traitée des auteurs tels que Serge-Christophe Kolm ou encore Laurent Cordonnier, nous sommes cependant encore loin de cette "bonne économie" chère à S.-Ch. Kolm.

Vous trouverez la présentation ci-dessus ainsi que quelques explications supplémentaires sous format PDF ci après: Ecosystème_blogosphère.pdf

Une cohabitation avec l'économie monétaire est donc nécessaire. Chaque membre de la blogosphère ou chaque acteur économique ayant une partie de sa chaîne de valeur sur le net et pour autant qu'elle soit mise à disposition gratuitement doit y trouver une compensation, une valorisation monétaire sous peine de faire "faillite".

Cette compensation peut être tout simplement d'ordre moral ou éthique du genre "Je participe à l'amélioration de notre monde en contribuant à l'encyclopédie en ligne gratuite Wikipedia et ce sentiment me suffit comme rétribution". Pour les autres pour qui un revenu minimum n'est pas assuré d'une autre manière d'autres mécanismes entrent en jeu. Cette manne d'informations gratuites peut ainsi être utilisée comme matière première pour d'autres activités qui trouvent (encore) un marché au sein de l'économie monétaire.

Je dis "encore" car la blogosphère à la fâcheuse tendance à "absorber" de plus en plus d'éléments de l'économie monétaire comme moyen pour une valorisation sur un autre plan (essentiellement la publicité). Or cette manne publicitaire doit se répartir sur plus en plus de supports et elle devrait aussi avoir tendance, à terme, à diminuer. Lisez cet ancien post sur les dangers d'implosion du Web 2.0.

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Par ce geste une association caritative active dans le domaine de l'enfance recevra notre soutien. Plus d'info sur cette démarche ici


"Boosterblog" ou un essai de valorisation de la blogosphère

Il existe bel et bien d'autres moyens que la publicité pour "monétiser" la blogosphère. En voici un exemple, il s'agit du service "Boosterblog". Boosterblog s'attaque au plus grand défi du blogueur soit le niveau de son audience et lui propose pour l'aider dans cette quête du lecteur plusieurs services. L'audience est très importante pour un blogueur car elle permet parfois d'engranger quelques revenus publicitaires grâce à des services comme Google AdSense ou Yahoo Adverstising mais surtout une plus grande interaction (des commentaires, des trackbacks,...) permettant d'augmenter la qualité du blog et ainsi lui permettre d'entrer dans un cercle vertueux.

La monnaie utilisée sur cette plateforme est le "blogiz" (1 blogiz = CHF 0.007) qui permet l'achat de certains services comme par exemple la mise d'un lien avec un bref message pendant 3 heures de manière statique sur la page principale de Boosterblog (400 blogiz (soit CHF 3.-)) ou alors dans un menu défilant (40 blogiz).

Le service propose également à tout utilisateur des recherches par catégorie ainsi que des classements en fonction du nombre de visites et des notes reçues. Un système de notation se trouve en effet également au centre de la plateforme. Chaque visiteur peut voter pour un blog (-5/+5) et si ce visiteur est lui-même membre il reçoit même 1 blogiz pour sa peine. Un autre moyen d'engranger des blogiz qui peuvent être ensuite investis dans la notoriété de son propre blog est de parrainer des nouveaux membres (100 blogiz par membre gagné;). Chaque fois qu'une personne vote pour un blog, le système lui en propose un autre automatiquement. Mais le nombre de fois où un blog est proposé à la notation se monnaie également sur Boosterblog. Un système d'enchères permet en effet d'influencer ce rythme (le prix allant de 3 à 200 blogiz par vote). Quant à l'achat de blogiz il se fait facilement à l'aide de moyens de paiement tel que SMS et appels téléphoniques majorés ou encore par carte de crédit ou via PayPal...

...Mon avis quant à ce service. Bien qu'ayant mis sur pieds un mécanisme qui semble à première vue assez bien pensé, Boosterblog n'échappe pas à des manoeuvres perverses de ses utilisateurs. Ainsi dans les annonces défilant sur la page d'accueil, on peut lire des propositions du genre "une note +5 à mon blog = +5 chez toi" (car on peut voir apparemment qui vote pour notre blog pour autant que le votant soit lui aussi membre bien sûr !!). Ces notations n'ont ainsi rien à voir avec un jugement réel des blogs qui défilent et n'ont en fait pour seul but d'influencer le classement. Pour conclure donc, beaucoup d'efforts et de frais pour l'utilisateur honnête pour essayer de figurer en bonne position dans un classement qui n'est finalement pas fiable. Dommage.


Nouveau concept de publicité virale, les "Participatory Video Ads" (PVA)

YouTube a introduit un nouveau système de publicité virale; les "participatory video ads" (PVA). Le concept s'articule comme suit:

  • YouTube met sur sa page d'accueil des publicités sous forme vidéo
  • Les utilisateurs ont la possibilité de les noter
  • Leur position sur la page variera en fonction des notes données
  • Les utilisateurs pourront également les commenter. Commentaires qui pourront être modérés par les annonceurs eux-mêmes
  • Les utilisateurs pourront aussi partager ces vidéos avec d'autres personnes...
  • ... mais également les intégrer dans leurs propres vidéos ainsi que les garder dans leurs favoris

Les avantages du système:

  • Il encouragera les annonceurs à faire des publicités attractives, divertissantes et pourquoi pas instructives
  • Mais surtout les annonceurs auront un lien direct avec leur publique pour améliorer leurs créations et s'éviteront ainsi de coûteuses études de marché

YouTube évitera ainsi de voir fuir son publique en raison de publicités pouvant être à terme jugées comme trop agressives et peu appréciées.


Le Web 2.0 va imploser !

Permettez-moi cette petite réflexion dont la conclusion est quelque peu pessimiste mais qui me semble donner matière à réflexion même si elle ne se réalisera probablement pas sous cette forme aussi dramatique. La réflexion s'articule comme suit:

  • Les services Web 1.0 ont bouleversés et mis à mal nombre de secteurs économiques dominés par les entreprises traditionnelles Brick & Mortar (photos, librairie, édition, musique, matériels et services informatiques,...)
  • Les services Web 2.0 bouleversent à leur tour les services Web 1.0 (encyclopédie, TV, sites web personnels, publicité,...) et toujours, par cascade, les économies Brick & Mortar.
  • Ces services Web 2.0 (Flickr, BitTorrent, Nooked, Pandora, Del.icio.us, YouTube,...) qui s'articulent autour de principes nouveaux et faisant grandement appel à la participation active des consommaCteurs se financent quasi exclusivement par la publicité et par l'exploitation du concept de la Long Tail.
  • Or selon cette définition du Web 2.0 et dont je cite ci-après un extrait "You can almost make the case that if a site or product relies on advertising to get the word out, it isn't Web 2.0" une des caractéristiques des services Web 2.0 est de ne pas avoir besoin de publicité pour assurer leur promotion. Celle-ci est intégrée à l'utilisation même de leur plateforme. Plus celles-ci sont utilisées et plus leur promotion s'étend automatique.
  • Les services Web 2.0 s'appuient donc sur l'économie Brick & Mortar et sur les services Web 1.0 qui ont eux besoin de publicité mais qu'ils s'évertuent à mettre à mal. Ils scient ainsi littéralement la branche sur laquelle ils sont assis. Et c'est ainsi que le Web 2.0 va finalement, à terme, imploser, s'écroulant faute d'entreprises pouvant les alimenter en publicité puisque les seules sociétés qui subsisteront n'en auront pas besoin.

Financement de sites

Ce papier porte sur quelques réflexions qui me sont venues en lisant ce blog qui vient d'être lancé et qui m'a interpellé. Je me propose ainsi d'apporter ma contribution à la question soulevée.

  1. Je pense que la publicité seule ne peut que dans des cas exceptionnels permettre à quelqu'un de vivre de son blog. Le coeur de la problématique demeurant le contenu qui doit être de qualité et renouvelé régulièrement.
  2. De plus il convient d'avoir bien à l'esprit que les chances qu'une personne clique sur une publicité seront d'autant plus grandes qu'elle est dans un processus de recherche de quelque chose et qu'elle a rejoint ce site dans le secret espoir d'y trouver une réponse à sa question. Et si elle n'y trouve pas la réponse ou alors que partiellement, il peut y avoir encore les publicités contextuelles qui, peut-être, pourront l'aider dans sa recherche.
  3. Ainsi par exemple le site français bonWeb et ses dérivés (bonKm, bonBudget, bonVote, bonBlog, bonCharme) qui selon les dires de leur créateur Thierry Crouzet sur ce podcast lui permette d'en vivre confortablement. Même si la forte dépendance vis-à-vis de Google n'est pas très agréable.
  4. Je pense de plus que la publicité n'est pas la seule source de revenu possible. Ainsi par exemple le self publishing (lulu.com) ou encore le conseil, l'infobroking peuvent en être également d'autres.
  5. Partant de ces constats, il est très intéressant et passionnant de porter les recherches sur l'analyse de business model existants de l'économie traditionnelle et qui pourraient être révolutionnés à l'aide des nouveaux services émergeant autour du concept de Web 2.0 (cf un essai de définition) et des différents modes de financement cités plus haut.

Ce dernier point constitue la démarche dans laquelle je me trouve actuellement. Je souhaite relater ici l'état de leur avancement.