Profession-web est ouvert !
Profession-web a ouvert son site et de premiers services sont d'ores et déjà disponibles. Parallèlement la campagne de buzz est lancée avec un premier épisode. A savourer.
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23 Octobre 2007 à 10:38 dans
- Startup
Profession-web a ouvert son site et de premiers services sont d'ores et déjà disponibles. Parallèlement la campagne de buzz est lancée avec un premier épisode. A savourer.
Sandrine et son projet ProfessionWeb sont dans les starting blocks. Elle nous a promis une belle plateforme permettant de mettre en contact initiateurs de projets et spécialistes actifs dans les métiers du web tout en offrant des espaces d'expressions et de réflexions. Toute une campagne buzz a également été soigneusement préparée avec des clips que l'on se réjouit de regarder; et de propager ![]()
Un très beau succès pour une des BEX (pour société issue du programme Business Experience de la HEVs) que j'avais mentionné ici et qui vient de lancer son produit. Le logiciel, gratuit, de BananaSecurity a déjà été téléchargé 2'000 fois. Ce système utilise la reconnaissance de l'image, dans le cas précis du visage, pour octroyer l'accès à un ordinateur. La webcam est bien entendu indispensable


Le programme Business Experience de la HEVs que je citais dans ce billet a son propre blog permettant de suivre l'activité de ses sociétés. Vous y trouverez ainsi les sociétés actuelles suivantes:
Suite à mes articles sur l'émission de SF1 qui aide des startups et sur la participation de la startup romande Secu4, son directeur Ralph Rimet m'a fait parvenir un courrier dans lequel il prend position et réitère l'utilité de telles émissions ainsi que du programme Business Experience de la HEVs. C'est avec plaisir que je publie ce courrier ici avec son autorisation.
Bonjour Eric,
J'ai lu avec plaisir vos prises de position que je partage vis à vis de la
TSR pour réaliser un programme similaire à celui de la SF1 et votre remarque
concernant le programme Business Experience d’Antoine.
Pour avoir participer à l'émission alémanique et représenté la suisse romande
parmi les finalistes je suis bien placé pour vous donner le feed-back de
l’aventure.
Etant actif depuis plusieurs mois dans la scène de la création d’entreprise
et ayant eu la chance de compter quelques succès remarquables au niveau
national dans le cadre de différents prix liés à l’innovation, j’ai pu
constater que la sélection des projets a été très bien faites et les start-up
sélectionnées ne sont pas des projets bateau dirigés par des farfelus.
Premier constat : cette plateforme est utile et excellente pour les
investisseurs au repérage de start-up prometteuses. La qualité est présente
et surtout crédible. Deuxième aspect extrêmement intéressant au niveau des
start-up, l’aura qui est offerte en quelques semaines à l’entreprises et à
ses produits. Véritable tremplin vers le marché, le potentiel de succès
augmente avec cette visibilité. Il m’apparaît donc évident qu’au-delà de
l’aspect télévisiuelle, la plateforme offerte est un outil de convergence
extrêmement intéressant pour les différents acteurs du monde de l’innovation
et de l’entrepreneuriat. Seul bémol lié à l’émission suisse alémanique le peu
de romands présents. Est-ce seulement une barrière de langue ? Je ne crois
pas, c’est à mon avis plus une question de courage. Le courage n’est-il pas
la première qualité de l’entrepreneur ?
Pour ce qui concerne maintenant le programme Business Experience et
l’opportunité qu’il représente, je suis simplement convaincu que l’avenir de
l’innovation suisse passe par de tel programme de convergence et de
promotion. Convergence d’abord entre le savoir-faire des différents pôles de
compétences (économistes, ingénieurs, informaticiens, etc&hellipestudiantin ou
professoral et la combinaison de ses différents acteurs.
Lier des économistes avec une vison de marché, à des ingénieurs, chercheurs,
etc. avec la maîtrise technologique est à mon avis un puissant vecteur de
succès quand on arrive à y ajouter créativité et moyens financiers pour
démarrer. Dans le cas de SECU4 la société que je dirige, c’est ce qu’il s’est
passé.
Reste encore dans ce schéma à impliquer de manière encore plus forte
l’économie privé et les grandes fortunes à investir plus massivement dans des
projets innovants n’ayant comme défaut que de manquer de moyens pour prouver
leur valeur. Tant qu’il sera plus facile d’investir à la bourse, l’innovation
de notre pays et notre culture du risque restera celle d’un pays qui s’endort
gentiment sur ces lauriers et sur le chemin de la facilité…
Au plaisir de vous rencontrer tout bientôt je vous transmets, cher Eric, mes
salutations distinguées.
Ralph Rimet, CEO de SECU4