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Le Blog Note d'Eric Bugnon

Un reportage de Reuters sur le Social Trading

Les online brokers sont abordés mais également des sites purement communautaires tels que Covestor ou VestOpia. Et une citation du Président de TradeKing "Les clients qui sont présents dans les plateformes sociales tradent plus que les autres".


Kiva, des nouvelles d'Alice

J'ai été interviewé par le magazine Les Inrockuptibles qui voulait faire un article sur le microcrédit et qui m'a contacté pour mon prêt à Alice dans le cadre du service Kiva. Je vous mets ci-après mes réponses à cet interview. Ceci me permet par la même occasion de faire le point sur cette initiative.

Comment avez-vous entendu parler de Kiva ?

Je m'intéresse aux nouveaux modèles d'affaire possibles grâce à internet et plus particulièrement aux modèles d'affaire liés au monde de la finance. Au gré de mes recherches et de mes lectures je suis tombé sur le service de Kiva qui m'a plu et que j'ai voulu essayer 

Qu'est-ce qui vous a motivé à y participer ?

J'ai trouvé fascinant cette possibilité qui est maintenant donnée d'avoir un lien beaucoup plus étroit et direct avec des personnes que l'on souhaiterait aider, même si elles se trouvent très loin de chez nous. L'aide est concrète, il y a un visage, un projet à soutenir et que l'on peut suivre grâce aux nouvelles formulées par ces personnes et les organismes qui les soutiennent localement.

Concrètement, comment cela fonctionne ?

Kiva propose de nombreux projets à soutenir. Après s'être inscrit sur leur plateforme, un versement par PayPal sur le projet de son choix peut être fait. On fait ensuite partie de la communauté soutenant ce projet et on reçoit régulièrement des nouvelles quant à l'avancement du projet et quant aux remboursements déjà réalisés. Ces projets sont encadrés par des organisations non gouvernementales sur place (67 dans 40 pays) qui font le lien entre ces personnes et les communautés de donateurs.

Comment avez-vous choisi la personne que vous vouliez aider ?

La situation difficile dans laquelle se trouvait Alice et son projet m'ont touchés.

De combien d'argent avait-elle besoin et qu'est-ce qu'elle voulait en faire ?

Alice avait besoin de $1'150.- pour transformer une activité commerciale dans le domaine du mais et des haricots en une exploitation agricole dont elle souhaitait vendre elle-même la récolte sur le marché local sans passer par des intermédiaires. Les fonts ont été investis dans les semences et l'équipement.

Combien avez-vous prêté d'argent ?

Je n'ai pas prêté beaucoup d'argent pour ce premier projet. Je voulais être sûr que cela fonctionne. J'ai mis le montant minimum de $25.- + $2.5 comme soutien à l'organisme Kiva pour son administration. Kiva ne souhaite pas ponctionner sur les montants donnés une partie pour ses frais de fonctionnement et invite les donateurs sur une base volontaire à mettre un peu plus (10%) du montant pour lequel ils se sont engagé.

Quel contact avez-vous avec la personne que vous aidez ? Direct, ou bien vous passez par un intermédiaire ?

Le contact est pour l'heure purement électronique et via l'ONG qui fait le lien avec ces personnes qui sont souvent illettrées et sans accès au téléphone et encore moins à internet. Mais peut-être aurai-je l'occasion si je me rends au Kenya de la rencontrer. C'est en tous les cas un souhait profond de ma part.

Vous avez de ses nouvelles régulièrement ?

Tous les deux mois approximativement nous recevons des nouvelles sur l'avancement du projet.

Où en est le remboursement ?

Alice rembourse tous les mois $72.- de son emprunt qui sont répartis entre les membres de sa communauté (17 personnes) en fonction de l'apport de chacun. Nous ne pouvons cependant pas disposer de cet argent avant le remboursement complet de l'emprunt, soit après un délai de 16 mois dans ce cas précis. A l'heure actuelle Alice a remboursé exactement 50% de son emprunt.

Où en est son business ?

Il semble que son business avance bien. La première récolte a eu lieu durant le mois de mai. Elle exploite 1.5 acres (1 acre = ~4000 m2) et espère pouvoir produire 30 sacs qu'elle revendait auparavant à un intermédiaire pour ~$10.-. Maintenant elle envoie un de ses fils avec la production au marché le plus proche sur lequel elle peut vendre ses sacs pour ~$15.-. Même en déduisant les frais de transport, le bénéfice est appréciable et lui permet de mieux subvenir aux besoins de sa famille.

Est-ce que vous avez des anecdotes à propos de Kiva, qui vous seraient arrivées, ou à des personnes de votre connaissance ?

Quelques éléments plus ou moins réjouissants peuvent être encore mentionnés. A l'heure actuellement Kiva a octroyé 133'000 prêts pour une valeur totale de $13 mio. Aux Etats-Unis l'organisme a bénéficié du support de personnes de renom tel que Bill Clinton ou encore Oprah Winfrey. Les projections à 5 ans sont d'atteindre plus de $130 mio de prêts. Mais cette forte croissance doit être gérée par Kiva et ne va pas sans accroc, notamment au niveau administratif pour les organismes locaux qui pour certains d'entre eux soutiennent plus de 1'000 crédits pour lesquelles ils doivent donner des nouvelles régulièrement. L'infrastructure télécom parfois rudimentaire de ces pays fait que ces tâches prennent beaucoup plus de temps que si elles étaient réalisées en occident. Kiva a donc décidé de remplacer le mode de transmission de l'information comme quoi une personne a fait un remboursement en une communication négative. C'est-à-dire que ne doivent être communiqué plus que les cas où l'emprunteur a manqué un délai. Chose que de nombreux organismes ont cependant négligé ces derniers temps et ce qui a fait rapporter par Kiva des remboursements d'une régularité digne d'une montre suisse ;-) mais qui sont trop optimistes. De mauvaises surprises risquent bien d'apparaître durant ces prochains mois.

Et deux petites questions pour pouvoir vous présenter: quelle est votre profession, et êtes-vous bien de nationalité suisse ?

Oui je suis bien de nationalité suisse, je travaille comme économiste pour un grand opérateur de télécommunication suisse et je blogue et expérimente les nouvelles technologies internet pendant mes loisirs. Je m'intéresse tout particulièrement à l'émergence de nouveaux modèles d'affaire grâce à internet d'une manière générale et dans le domaine de la finance plus particulièrement. La matière première de toute activité financière étant l'information et comme internet a la fabuleuse capacité de trier, de sélectionner et d'interpréter l'information en fédérant, moyennant le mise en place de mécanismes judicieux, une intelligence collective pouvant être profitable à chacun des membres, ce domaine est un champ d'étude et d'expérimentation idéal. Dans ce cadre là je travaille d'ailleurs moi-même sur un projet concret, toujours durant mes loisirs.


Interview Web 2.0 et services financiers

Une interview intéressante portant sur le Web 2.0 et les services financiers.

Sont abordés des thèmes tels que le Corporate Blogging dans le secteur financier, le P2P Lending mais aussi la société Wesabe ou encore les réseaux sociaux de type Facebook.


Boober gèle tout nouvel emprunt P2P

Le service hollandais de prêt de particulier à particulier Boober est en délicatesse avec son autorité de régulation et a été contraint de geler l'octroi de tout nouvel emprunt. Les emprunts courants ne sont pas touchés par cette décision.

Voici la communication officielle de la société. Pour une traduction si vous ne parlez pas couramment hollandais je vous conseille Altavista Babelfish

Beste Boober Gebruiker

In tegenstelling tot wat dinsdag en woensdag is gecommuniceerd heeft Boober gisteravond na overleg met de Autoriteit Financiële Markten besloten om de krediet-bemiddelingsactiviteiten voorlopig te staken. Dit wordt geëffectueerd door uitleners voorlopig niet de mogelijkheid te geven op leningen te bieden . De site blijft gewoon beschikbaar en het besluit heeft geen enkele consequentie voor lopende leningen.

Boober betreurt de ongelukkige wijze waarop zij met de markt heeft gecommuniceerd en verwacht begin volgende week meer duidelijkheid te kunnen verschaffen.


Guus Drijver

 


Outils Web 2.0 et Trading

Un CV / Vidéo qui présente comment un trader non professionnel mais apparemment très efficace utilise des outils Web 2.0 pour s'informer et suivre ses marchés. En l'occurrence Wikio et Netvibes.

Et si vous cherchez un trader pensez à Stéphane Lantot qui a choisi une méthode originale pour sa postulation spontanée.

 

Vu chez Marc

 


FriendsClear, le premier service financier français P2P

Frédéric Baud a lâché l'information en primeur. FriendsClear, ainsi s'appellera le premier service financier français de type P2P. Pour l'heure seul existe un blog (en anglais !!) qui informera sur l'avancement du projet.

Aux manettes on retrouve le fer de lance de la Finance 2.0 en France, Jean-Christophe Capelli en collaboration avec Nicolas Guillaume  et Anthony De Anfrasio.

Les tout premiers voeux de réussite ont été formulés par Jason Knight, le CEO de Wesabe, la startup Finance 2.0 qui monte et dont j'ai déjà parlé ici. Certainement la meilleure étoile possible pour porter chance et réussite au nouveau né encore en gestation qu'est FriendsClear.

Bon vent Jean-Christophe !!


Wesabe, une startup Finance 2.0 qui monte

S'il y a une startup US qui s'est lancé dans le domaine de la Finance 2.0 et qui fait déjà beaucoup parler d'elle, c'est bien Wesabe. Celle-ci ambitionne de nous aider à mieux gérer notre argent avec un réel système communautaire. Les éléments clés de son fonctionnement sont les suivants:

  • Chaque membre de la communauté installe sur son ordinateur un logiciel qui procéde à une lecture de son décompte bancaire. La condition est cependant que le service en ligne de la banque de l'utilisateur ait une fonction "export" ou "télécharger votre décompte" générant des fichiers OFX, QFX ou QIF. Wesabe supportera bientôt les fichiers CSV.
  • Le logiciel de Wesabe transmettra ensuite ces informations dans ses systèmes qui les analyseront, lui permettant de voir ou ses membres font principalement leurs achats, à quel rythme, pour quel montant moyen, etc.
  • Mais surtout en fonction de ces informations, Wesabe retournera à l'utilisateur des conseils et des recommandations personnalisés générés par la communauté des utilisateurs sur tel ou tel marchant, sur un marchant concurrent offrant peut-être un meilleur rapport qualité-prix, etc. Bref un ensemble de conseils comment dépenser son argent de manière différente et plus efficace.
  • Chaque membre pourra aussi formuler un objectif qu'il souhaitera atteindre. Faire un achat important, ne plus avoir de dettes, dépenser son argent en suivant des valeurs de développement durable, etc. En fonction de ces objectifs et dans la mesure ou d'autres membres ont peut-être le même type d'objectifs, les conseils et les recommandations seront là aussi mieux ciblés.
  • Wesabe vient également d'annoncer le lancement d'un plug-in pour Firefox qui facilite le Upload du compte bancaire. Wesabe fait du web une extension du système bancaire.

Concept intéressant, très communautaire, qui nécessite une grande confiance en Wesabe en ce qui concerne le traitement des données personnelles mais avec un retour qui semble en avoir séduit plus d'un.

Ci-dessous une vidéo de démonstation du service.


Le trading en ligne en Suisse

Cash Daily nous rapporte que selon ses recherches quelques 140'000 personnes sont actuellement enregistrées auprès d'une plateforme de trading online en Suisse. Le potentiel est quant à lui estimé à 400'000 personnes par le CEO de Swissquote Marc Bürki qui fait une analogie avec le marché allemand plus mature dans ce domaine et qui compte pas moins de 4 Mio d'utilisateurs.



Découvrez VesTopia !

Je vous avais promis de vous parler du service de VesTopia qui a été lancé quasiment en même temps que celui de Covestor et qui a un modèle assez proche. Voici comme cela fonctione chez Vestopia.

  • Des "Investment Directors" publient live sur leur site VesTopia, par SMS ou par eMail et ceci dans un délai de 15 sec leurs décisions d'achat ou de vente. Libre à chacun ensuite de faire les mêmes investissements que les traders de leur choix.
  • Chaque "Investment Director" pourra publier un profile, sa stratégie, les marchés sur lesquels il est actifs, etc. 
  • Pour devenir un "Investment Director" il faut par contre montrer patte blanche; être issu d'une haute école, avoir subi un interview de la part de VesTopia, etc. Le but de cette sélection est de garantir la qualité des décisions. Il est en effet important que ces décisions soient réelles et non pas un moyen d'influencer positivement un titre particulier.
  • Autour de ces "Investment Directors" des communautés seront créées grâce à son blog et avec des sessions de chats, des forums, des events online et offline,...
  • Le paiement d'un abonnement sera requis pour suivre un "Investment Directors" et la possibilité d'en changer sera limitée. Deux fois par année au maximum. Une certaine fidélité est souhaitée.
  • Les "Investment Directors" doivent installer un logiciel propriétaire sur l'ordinateur avec lequel ils passent leurs ordres et c'est ce logiciel qui suivra et s'assurera de retransmettre TOUTES les décisions, les bonnes comme les moins bonnes.

En résumé là aussi tout comme chez Covestor un système très pyramidal avec les bons "traders" et les autres. Le système de rétribution des "Investment Director" est beaucoup plus clair que chez Covestor. Je n'ai cependant pas le sentiment qu'avec ce système on arrive à réellement faire ressortir tout le potentiel communautaire et collaboratif.


Un guide de services sociaux d'investissement

Trader's Narrative a publié une liste de services internet de type "p2p trading", "social trading", "social investing", "collaborative investment", "stock market oriented online communities". Comme vous le voyez, le vocabulaire est déjà bien fourni pour ce type de services qui sont cependant encore malheureusement essentiellement américains. Cette liste est très exhaustive et chaque fois accompagnée d'une description du service.


De réelles premières initiatives Trading 2.0 commencent à voir le jour

Si plusieurs services internet pouvaient déjà être positionnés sous un label "Trading 2.0", ceux-ci se limitaient à encourager un échange d'informations entre investisseurs sans offrir de mécanismes particuliers incitant à le faire. Des sites comme Marketocraty , Socialpicks, BullPoo ou encore Digstock peuvent ainsi être cités dans cette catégorie. Mais ce mois de juin a vu l'apparition de deux nouveaux services aux Etats-Unis qui vont plus loin et essayent d'introduire des mécanismes innovants. Le premier est le service Covestor dont les mécanismes sont les suivants:

  • Tout trader peut s'inscrire sur la plateforme, créer un profile (pourront être publiés ici les rationnels que le trader utilise, son appréciation des marchés,...) et déterminer son degré de confidentialité sous lequel ses données seront publiées
  • Le service lui offre la possibilité de relier son compte qu'il a auprès d'une banque en ligne à la plateforme Covestor. S'il ne le fait pas il devra régulièrement prouver par un certificat de la banque les achats/ventes qu'il aura effectués
  • La plateforme suivra régulièrement son activité et la publiera 
  • Covestor pratiquera un ranking des traders en fonction de leur performance et des marchés sur lesquels ils investissent.
  • Tous les utilisateurs ont la possibilité de s'abonner aux flux de décisions d'achat/vente des traders de leur choix. Il n'est pas nécessaire d'être un trader affilié à Covestor pour pouvoir s'abonner.

Pour le moment le service s'arrête là mais Covestor annonce déjà la volonté d'implémenter un mécanisme qui permettra aux traders qui ont de nombreux "lecteurs" de valoriser financièrement cette crédibilité.

Ce système s'articule comme suit:

  • Le trader qui souhaitera gagner de l'argent avec ce service ne permettra qu'on le suive que si le lecteur s'engage à investir dans un compte qui répliquera ses décisions d'achat. Ce compte (le Managed Tracking Account) appartiendra personnellement au lecteur mais sera administré par un tierce personne (le Regulated Investment Manager). Dans quelle mesure le trader d'origine sera rétribué sur la base de ces comptes n'est cependant pas précisée (!!).

Ce dernier mécanisme me parait bien lourd et n'encourage pas une réelle collaboration. Il me semble que dans ce modèle il y a ceux qui savent et les autres, les suiveurs. Des boucles pourront se former et le système ne sera pas forcément pyramidal mais il me semble bien statique avec peu d'interactions entre les traders. D'autant plus si tout le monde forcera un investissement dans un compte séparé, cela va fortement limiter le nombre d'abonnés à des flux.

Le deuxième service, Vestopia, est souvent comparé à Covestor puisqu'ils ont été lancés quasiment en même temps. Je vous exposerai son modèle lors d'un prochain article.


Les banques commencent à intégrer des nouvelles technologies web dans leur relation client

Alors que le Crédit Suisse offre un flux RSS de podcasts vidéos d'interviews d'experts de la banque faisant des comptes rendus sur des branches d'activités, des régions ou encore sur certains actifs tels que actions, placements etc, Jean-Michel Billaut nous annonce qu'en France une première banque, la Monabanq, offre des "VisioRendezVous" avec leurs conseillers à la clientèle via Skype. Monabanq a la spécificité de ne pas avoir d'agences et a souhaité se rapprocher de ses clients par ce moyen. Un conseiller peut ainsi être "rencontré" jusqu'à 22h et des produits plus complexes peuvent être vendus par ce moyen qu'ils ne peuvent l'être par téléphone. Une interview très intéressante de leur Directeur Marketing peut être consultée ici.

Web 2.0 meets Wall Street

O'Reilly dans son radar et dans son Release 2.0 voit Wall Street (comprenez les marchés boursiers) comme étant le nouvel eldorado du Web 2.0. "We feel we're covering the beginning of a huge story, one we'll be covering in the newsletter and on Radar for a good long time."

"Sensors and actuators - We all have access to the pretty much the same sensors. As Peter Bloom of General Atlantic notes, the trick is to extract the relevant signal from the avalanche of noise. It’s identifying the actuators and putting them to work in a timely manner that helps define business winners. We acknowledge that almost everything we need to know is in the cloud; the trick is to know where to look and how to act."

Dave McClure et Seth Goldstein, les deux auteurs s'expriment également en ces termes "Social Networking is hot. Online Prediction markets are hot. What happens when you mash them together ? You get a whole new category of technology startups" ou encore dans l'article Open Data- From the Webcam to the Brokerage  "The exhibitionism of the web is working its way to financial markets, in which open data will rule. Welcome to Wall Street 2.0."

Netbanker va également dans ce sens dans son dernier rapport dont voici un extrait:

"The rise of social networking could have a profound effect on banking and personal finance. As companies combine massive databases of financial transactions with the “collective intelligence” of a networked customer base, interesting things can happen. Because money and spending are topics that weigh on peoples’ minds every day, these issues are likely to become important topics at existing social networks, and/or new ones that crop up to serve the needs of the 30- and 40-year-olds rather than teens and twenty-somethings. What if these new social networks functioned as financial co-ops, pooling their assets to negotiate favorable terms from financial providers? They’d behave much like credit unions, but without the messy details of providing actual financial services, a Virtual Credit Union of sorts. We call this version transactional personal finance networks."

Je partage également cette conviction que le monde des finances et pas seulement celui du prêt de particulier à particulier va subir d'importants changements grâce aux technologies et aux principes Web 2.0 et à leurs fabuleuses facultés à fédérer une intelligence collective. Les marchés boursiers ne sont rien d'autre que des prises de décision se basant sur des informations or l'internet, le web 2.0 et les internautes excellent tout particulièrement dans leur propagation, leur interprétation et leur sélection. Il ne convient ensuite plus qu'à en extraire la quintessence pour prendre les meilleures décisions. Des mécanismes doivent cependant encore être développés et mis en place pour motiver chacun à coopérer afin d'obtenir de meilleurs résultats au regard de décisions qui auraient pu être prises seules sans cette force collaborative. Mais on y travaille ;-)


La tontine des blogueurs

Intéressante initiative de blogueurs français qui expérimentent la "tontine des blogueurs". La législation française ne permettant pas à des plateformes de type Zopa und Prosper de s'y implémenter ou à des initiatives françaises de se développer, ces blogueurs, tout en restant dans le cadre juridique, expérimente une pratique ancienne pour rassembler de premières expériences dans le domaine du prêt de particuliers à particuliers.

Interdit en France selon le code monétaire et financier (Article L511-5):
"Il est interdit à toute personne autre qu'un établissement de crédit d'effectuer des opérations de banque à titre habituel. Il est, en outre, interdit à toute entreprise autre qu'un établissement de crédit de recevoir du public des fonds à vue ou à moins de deux ans de terme."

La tontine consiste en un prêt entre individus au sein d'un groupe et qui se déroule en autant de tours qu'il y a de participants. Lors du premier tour chacun prête un montant à un des membres. Lors du deuxième tour c'est une deuxième personne qui en bénéficie et ainsi de suite jusqu'à ce que tout le monde a récupéré sa mise totale.

Plus d'explications sur cet enregistrement audio que vous trouverez sur ce billet de Jean-Christophe Capelli.

Ces idées se poursuivent sur le Wiki BarCampBank et dont l'énoncé de la mission est sans équivoque: "Contribuer à l'apparition d'innovations et de nouveaux modèles économiques dans le monde de la banque et de la finance".


Les banques et les outils Web 2.0


Même les banques de mettent à utiliser des outils Web 2.0 en interne. Vu sur BankerVision.


(...) 

But apparently, there's been huge internal interest in doing blogs and wikis for some time. And the business
units built what they needed themselves so they could get started. It was eye-opening. They engaged
an internal intranet team and built what amounts to a blogging platform all by themselves.

Now, we have internal blogs from divisional managing directors, and other very senior people. There are
discussion forums on some of them where people can feed back their thoughts. And, increasingly, we're
seeing Wikis. There is a team who have deployed the code from Wikipedia and are using it for their internal
documentation processes.

(....)

We are now working out how we can deploy these tools across the group. Later this year, we will add to
our intranet platform so that anyone can get to blogs and wikis and forums and many of the
other 2.0 technologies.

It will be interesting to see how these new things diffuse through the group, since we're already using them in
the pockets I mentioned.

I'd expect fairly rapid take up.