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Le Blog Note d'Eric Bugnon

Le premier Stamm du groupe Swiss Web 2.0 de Xing

Le 26 février s'est tenu à Lausanne le premier Stamm du groupe Swiss Web 2.0. Lancé sur l'initiative de Sandrine Szabo de Profession-web et de Thierry Weber de Culture Prod, ce groupe rassemble des personnes intéressées par l'internet, par les réseaux sociaux, par la blogosphère et par tout ce qui touche au Web 2.0.

Il n'est pas nécessaire d'être un geek pour y participer car on n'y a pas parlé de bits ou de bytes. Ainsi ce sont des personnes de tous horizons qui se sont rassemblées ce soir là autour d'un bon repas. Le but étant de rencontrer dans la First Live des personnes susceptibles de participer à des projets ou tout simplement avec qui débattre des idées.

A cette occasion j'ai même été podcasté par Thierry. Une première pour moi. Vous trouverez la vidéo ci-après. Deux autres Stamms sont d'ores et déjà agendés ces prochains mois. Un à Zurich (car le groupe souhaite couvrir toute la suisse) le 26 mars 2007 et un troisième à Sierre le 30 avril 2007.

Sandrine en a aussi fait un excellent compte rendu


Self Publishing vs Edition

Pour qui maitrise les outils viraux et a des talents d’écriture, le self publishing est certainement une alternative valable pour la publication d’ouvrages ou autres recueils. Pour cela il faut cependant être prêt à renoncer à tout ce qu’une bonne maison d’édition peut apporter à ses auteurs, soit le conseil, la composition, la mise en page et la correction mais aussi et surtout la promotion de l’ouvrage. Je vous propose aujourd'hui une comparaison des businss modèles du self publishing et de l'édition traditionnelle.

Présentation sous format PDF: Self_Publishing.pdf

Les auteurs qui ont déjà un nom, un public avec lequel ils seront restés en contact grâce à un blog par exemple pourront oser cette démarche. Pour les autres l’initiative permettra peut-être de réaliser un rêve qui risque de se limiter à son cercle d’amis ou alors, si la production est vraiment originale et que le bouche à oreille fonctionne bien, le succès sera peut-être au bout et alors les plus grandes maisons d’édition se précipiteront pour prendre cet ouvrage et les suivants dans leur catalogue. Mais avec cette démarche c’est l’auteur qui doit créer sa propre image, qui doit au préalable donner de lui-même confiance et garantie de qualité.

Quoiqu’il en soit l’édition va faire face ces prochaines années à de profonds bouleversements. L’ensemble de la chaîne de valeur va subir des changements. Impression à la demande, peut-être de moins bonne qualité mais satisfaisante pour les acheteurs. Impression par l’acheteur lui-même. Ouvrages mis à disposition gratuitement sous forme électronique au bout d’un certain temps. Ce qui a d’ailleurs souvent pour effet de redoper les ventes de la version papier. Mise à disposition d’une version audio, éventuellement gratuite, spécialement destinée aux iPod et autres lecteurs MP3. Avènement du papier électronique (ePapier, eBook). Gestion des droits d’auteur dès lors qu’une forme numérique existe sont autant de défis pour les acteurs de cette branche économique.


Richard Branson met 25 Mio de Dollar sur la table pour de nouvelles technologies

Vu sur Wikinomics:

"Virgin’s Richard Branson along with Al Gore is launching an open initiative to find new approaches for reducing carbon dioxide levels in the atmosphere. The goal is to find an efficient way of removing one billion tones of carbon dioxide from the atmosphere annually - for ten years. Innovators have 5 years to make a submission. The winner will receive $5 million up front with another $20 million after the ten year period.

Branson and Gore’s Virgin Earth Challenge seeks to leverage the innovative capacity of the entire world to solve this truly global problem. Their open approach has been validated in successful initiatives such as the Ansari X Prize, an effort to build a private space vehicle that became the catalyst for space tourism. It is also reminiscent of Rob McEwen’s Goldcorp Challenge which successfully sought to find new methods for finding gold.

The high profile of this issue is bound to attract the best and brightest minds. If successful, their efforts will literally change the world."

La Suisse Romande a son Digg-like

Vu chez Mathieu Favez et sous son impulsion, la Suisse Romande se dote d'un Digg-like:

"Romanding.ch a ouvert ses portes en version alpha. La Suisse Romande se dote dés aujourd’hui d’une nouvelle plateforme de journalisme citoyen…Un digg-like site (ou plutôt meneame-like site) basé sur la promotion de nouvelles, articles et billets de blogs…les utilisateurs sont à la fois reporters, éditeurs, critiques, lecteurs…

Tous le monde est invité à venir participer, à proposer, voter et commenter les articles…Romanding propose nouveau canal d’information créé et maintenu par la propre communauté romande."


Pour quand le premier incubateur virtuel ?

Je rêve d’un espace virtuel au sein duquel pourraient se rencontrer des gens partageant cette même vision du « web 2.0 », c’est-à-dire du réseau, de la collaboration, de l'échange, de l'open source mais aussi au sein de cet espace virtuel un lieu où des idées pourraient éclore et continuer à y germer. Je rêve d’un espace de type wiki au sein duquel les contributions/discutions seraient pluridimensionnelles abordant les différentes facettes des problème et complétées par des schémas, des concepts et pourquoi pas des prototypes.

Parfois on se retrouve un peu seul avec ses idées alors qu'on aimerait les soumettre à des personnes venant d'horizons différents que l'on ne trouve pas forcément dans son entourage. Je rêve d’un endroit où chacun pourra y déposer ses idées et où elles seront développées ensemble. Mais ces échanges devront pouvoir se faire en toute confiance. Si valorisation des idées il devait y avoir lieu, elle devra profiter à tous ceux qui y ont pris part. Cette sorte de Think Tank rassemblant des gens bénévoles pourrait déboucher sur de réelles start-up exploitant les idées ainsi portées à maturité. Libre ensuite à chacun du Think Tank d'y travailler activement soit-même ou alors de prendre des parts financières dans l’entreprise s’il ne souhaite ou ne peut pas y travailler. Mais il conviendra d'éviter un pillage de ces idées par des sociétés établies et qui n'auraient qu'à passer par là pour se servir. Quelques règles et des mécanismes seront nécessaires pour permettre un échange et une valorisation profitant à chacun (accès sur invitation, peer-pressure, évaluation par les pairs sont quelques exemples de ces mécanismes possibles).

Par ce moyen, des réseaux bénévoles pourraient se former pour travailler sur des idées tout en aillant la garantie qu'au bout, peut-être, se trouve un retour également financier pour chacun. Pour l'heure les réseaux bénévoles qui ont eu du succès ont trouvé leur motivation ailleurs (combattre les quasi monopoles de Microsoft -> Linux, Firefox, OpenOffice ou des opérateurs télécom -> Skype; agir pour le bien de l'humanité -> Wikipedia; la compassion -> l'histoire de la mine d'or en faillite comptée au début du livre Wikinomics). Les autres initiatives qui n'ont pas un tel fermant périclitent souvent en raison d'une trop grande insécurité quand à un éventuel retour sur les investissements consentis. Le jour où ce mécanisme économique de base sera mieux pris en compte, alors les innovations vont éclorent comme des champignons de cette communauté qui ne demande que cela.


Rencontre avec Th. Crouzet mercredi soir à Genève

Mercredi soir à Genève, rencontre/discussion autour d'un bon repas avec Thierry Crouzet qui vient de publier Le cinquième pouvoir. Comment internet bouleverse la politique.

Rendez-vous à 20h00 à la Brasserie Café-de-Paris à l'Avenue du Mont-Blanc.

Merci de s'inscrire via les commentaires jusqu'à mercredi 12h00 pour pouvoir adapter la réservation si nécessaire.


Le prêt de particulier à particulier, mon prêt à Alice (Kenya)

Dans le domaine de la Finance 2.0, j'ai réalisé mon première prêt de particulier à particulier (microfinance), en plus à caractère humanitaire, grâce à l'organisme Kiva. Alice que j'ai soutenue ayant rassemblé le montant qu'elle recherchait, vous pouvez vous aussi faire un prêt à une autre personne en cliquant sur le bandeau ci-dessous et en découvrant son projet.

Les initiants ont optenu à ce jour selon leurs propos un taux de remboursement de 100 % grâce notamment aux ONG sur place avec lesquelles ils travaillent. A suivre pour voir si cela fonctionne. Je ne manquerai en tous les cas pas de vous en faire part ici.

BusinessWeek et Libération en ont également parlé.